|
Briser les verrous de la peur
Bruler quand le feu devient cendre
Choisir de donner sans reprendre
Simple et pur comme un ruisseau
Disponible comme une eau
A ces gens qu'on oublie, A ces gens qu'on
ne veut plus, Ils sont seuls dans la mer nue, Ils sont seuls dans la
vie.
La nuit,le jour,ils ne sont plus conscients
du temps, L'espace,le vent,tout leur est indifférent. Jouant avec
les immortelles vagues immenses et infernales, Défiant les forces de la
nature amusées, Ils jouent leur vie contre la liberté volée, Ils défient
avec leur courage la férocité des lames.
Pour ces gens qu'on oublie, Ils ont
voulu écrire leur tragédie, Pour ces gens qu'on ne veut plus, Ils ont
voulu soulager leur corps nu.
Pour ce regard hagard,il a voulu donner
son coeur, Pour ce regard peiné,il a voulu prouver sa douœur. Pour
eux,pour tous ces malheureux, Ils ne désirent pas de louanges ni de
gloires Pour tous ces malheureux,pour eux, Ils ne leur sont jamais tout à
fait inutiles.
Le monde est artificiellement
façonné D'un côté le vent,de l'autre le beau temps, Mais où est donc cette
liberté espérée Liberté mirage,liberté d'antan.
HOMMAGE ET PRIERES POUR CES GENS
D'AILLEURS.
|